Dans les médias

Une leçon d’image et de politique

Publié le 21 octobre 2015

Julie-Anne Vien


  • IMG-Trudeau-Metro-Jarry

    (Crédit photo: Page Facebook de Justin Trudeau)

Tel qu’elle l’avait fait quelques jours avant l’élection, Julie-Anne Vien, associée de NATIONAL basée au bureau de Québec, s’est entretenue avec Catherine Lachaussée de la station CBV (ICI Radio-Canada, Québec) au lendemain de la victoire éclatante de Justin Trudeau pour discuter de la force de l’image en politique, et souligner le coup de maître du chef libéral à cet effet.

Lors de son discours de lundi soir, le premier ministre désigné a mis l’accent sur la famille et s’est d’ailleurs adressé directement à ses enfants en conclusion. « J’ai trouvé ça très rafraîchissant, dit Julie-Anne. Tout en démontrant l’humanité derrière le politicien, le discours a permis d’envoyer un message intéressant : on peut aspirer aux plus hautes sphères d’influence et avoir envie de rentrer à la maison pour jouer au sabre laser avec son fils. »

Si le pari de la proximité, de l’authenticité et de l’inclusion de Justin Trudeau a si bien fonctionné dans cette campagne, c’est notamment parce qu’il a misé sur qui il est vraiment. « La clé en communication, c’est d’avoir une image conforme à ce que l’on est, ajoute notre collègue. Dans le cas de Justin Trudeau, cette vraie nature s’observait dans le ton, dans la manière de déposer chacune de ses phrases, de prendre le temps de regarder, de connecter et d’écouter son auditoire. Ces indications sont toutes cohérentes avec l’image qu’il projette. »

Autant l’authenticité a profité au chef libéral, autant son absence a nui au premier ministre sortant. Ses efforts de casser son image en fin de campagne ont plutôt révélé une dichotomie dans son approche. « Stephen Harper a opté pour une stratégie délicate, en venant annoncer un point tournant dans sa carrière sans vraiment le nommer. En acceptant le choix des Canadiens, Stephen Harper avait l’occasion de dire les vraies affaires à sa base mais a choisi de ne pas le faire. Ce silence au moment où tout le monde était réuni a créé un certain malaise. »

On aura finalement eu droit à deux styles complètement opposés pendant cette longue campagne, et la population a clairement choisi la voie de l’ouverture et de l’humanité. Ce vent de changement et l’engouement pour celui qui l’incarne ne sont d’ailleurs pas sans rappeler la première campagne de Barack Obama… « À 8 h mardi matin, Justin Trudeau était au métro Jarry pour rencontrer et remercier les gens de son comté. C’est une grande leçon pour les gens en politique. »

Ce renouveau et ce dynamisme devront maintenant se refléter dans l’équipe dont s’entourera le premier ministre désigné, et dans les décisions qu’il prendra à titre de chef d’État. Au cours des mois à suivre, Justin Trudeau devra rapidement démontrer que les gens ont eu raison de lui faire confiance. Une histoire à suivre!

Cliquez sur l’image ci-dessous pour écouter l’entrevue intégrale.

 

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