Notre historique

Au moment de célébrer plus de 35 ans d’excellence en 2011, notre président-fondateur a partagé le fruit de ses réflexions sur la création du plus grand cabinet de relations publiques du Canada, qui offre des services de classe mondiale.

'70s

Au début, lorsque j’ai fondé la Firme, ma principale motivation était d’œuvrer dans un secteur qui apporte quelque chose de positif. Même si j’aimais bien mon rôle de journaliste et de patron de presse, je voyais dans les relations publiques – qui étaient une profession relativement nouvelle à l’époque – un moyen de résoudre des problèmes et d’être au cœur de l’acte, et non seulement d’en rendre compte à titre d’observateur.

À l’époque, je prévoyais travailler seul comme consultant, avec l’aide d’une secrétaire. J’avais dirigé un journal qui comptait 14 syndicats, et je voulais un milieu de travail paisible. Par la suite, un de mes clients a perdu son emploi à Canada Steamship Lines. Je lui ai offert de s’installer dans mes bureaux, où il pourrait se chercher un emploi et, peut-être, me donner un coup de main à l’occasion. Cet ami, John Hutchinson, est devenu mon premier associé. Les mandats se succédaient et, comme nous le savons tous, les relations publiques sont une affaire d’équipe. Plus il y a de personnes qui se penchent sur un problème, meilleure est la solution. À la fin des années 70, quatre ans après la création de ce que j’avais d’abord appelé Beauregard et Associés, l’entreprise est devenue Beauregard, Hutchinson, McCoy, Capistran et Associés; le Cabinet comptait 16 employés. Déjà, à cette époque, notre objectif était de devenir la plus grande firme de relations publiques du Québec.

'80s

NATIONAL s’est hissé au premier rang au Québec en 1984. À un moment donné, un jeune conseiller qui dirigeait le bureau de Burson-Marsteller à Montréal semblait être la recrue de choix, pour autant que je parvienne à le convaincre de se joindre à notre équipe. Ma première tentative a échoué, mais l’année suivante, j’ai réussi à le persuader de faire le saut. Daniel Lamarre se passionnait déjà pour les célébrités, le monde du sport et du divertissement. C’était un talent extraordinaire en marketing qui venait compléter notre équipe.

Nous avons retenu le nom NATIONAL lorsque nous avons ouvert un bureau à Toronto, puisque nous avions maintenant des ambitions nationales. Ed Gould, qui était alors un jeune conseiller de Burson-Marsteller à Toronto, a accepté notre offre de diriger le nouveau bureau de NATIONAL à Toronto. Nous avons loué des bureaux et avons communiqué avec la compagnie de téléphone. Nous partions vraiment de zéro.

L’expansion que la Firme a prise à Toronto a donné le ton pour les décennies qui ont suivi. Nous ne parachutons jamais de ressources dans un nouveau marché. Nous embauchons plutôt des ressources locales, qui connaissent bien le marché et qui y ont un solide réseau de relations. La connaissance du milieu est essentielle pour la pratique des relations publiques.

'90s

Au cours des années 90, bon nombre d’événements ont établi les assises de ce que NATIONAL est aujourd’hui. Après avoir ouvert un bureau à Toronto, nous avons pris de l’expansion à Québec et à Ottawa, étendant notre portée à l’échelle nationale. C’est aussi au cours de cette période que nous avons commencé à répartir nos activités dans des champs de pratique – Communication corporative, Communication financière, Affaires publiques, Communication marketing, Communication dans le secteur de la santé et Communication dans le secteur de la technologie. Nous avons fait un bond en avant prodigieux en 1995, lorsque Burson-Marsteller nous a offert la possibilité de faire l’acquisition de ses actifs canadiens.

C’était une transition majeure, car elle nous permettait de renforcer tous nos bureaux en même temps. Nous avons sélectionné les employés de Burson-Marsteller que nous voulions garder et, un lundi matin, de nouveaux conseillers se sont joints à nos équipes de Montréal, Toronto et Ottawa. Ces nouveaux collègues arrivaient avec leurs clients et étaient tous en mesure de facturer tout leur temps, dès le départ. La transaction comprenait aussi un petit bureau de Burson-Marsteller à Vancouver et un autre petit bureau oeuvrant sous le nom de Cohn & Wolfe à Toronto. Nous sommes très fiers de la croissance qu’a connue Cohn & Wolfe au cours des années qui ont suivi et de l’expansion de ce réseau à Montréal et dans l’Ouest Canadien. NATIONAL et Cohn & Wolfe sont depuis devenus des filiales du Groupe conseil RES PUBLICA.

Il manquait encore un élément important à notre réseau — Calgary — où nous ne trouvions personne pour établir la marque NATIONAL. Nous avons alors décidé de faire équipe avec une entreprise existante, dirigée par Beth Diamond. Cette combinaison des forces a vite transformé le bureau en chef de file du marché de la communication à Calgary. Ce bureau constitue maintenant la pierre angulaire de notre pratique nationale dans le secteur de l’Énergie et des ressources naturelles.

'00s

À Vancouver, nous avons fusionné les activités de notre bureau avec celles d’une autre firme, Labrador Communications; ce mariage fut réussi et a donné naissance à un autre chef de file dans son marché. Nous n’assurions encore toutefois aucune présence au Canada atlantique, où nous avons eu la chance de nous associer avec la firme MT&L, établie à Halifax. Ce cabinet a ensuite ouvert un bureau à Saint John (N.-B.), puis à Saint-Jean (T.-N.-L.). En 2012, NATIONAL est devenu actionnaire majoritaire de MT&L, qui opère désormais sous le nom de NATIONAL.

Forts du succès que connaissait au Canada notre champ de pratique dans le secteur de la Santé, nous avons finalement ouvert notre propre bureau à Londres, qui fonctionne sous la bannière AXON et à partir duquel nous servons notre clientèle européenne. Maintenant, avec un bureau d’AXON à New York, nous sommes fiers d’avoir un champ de pratique vraiment mondial dans le secteur de la santé.

Deux changements importants sont survenus dans la dernière décennie. Premièrement, nous sommes passés à une structure corporative intégrée.

Plutôt que d’être les actionnaires d’un bureau local, nos associés sont devenus les propriétaires d’une seule et unique entité corporative. Et, à titre de plus grande firme de relations publiques du Canada, NATIONAL a littéralement dû définir les règles d’exploitation d’une entreprise de cette taille et de cette réputation. Bien que nous ayons toujours respecté des normes très strictes en matière de déontologie, nous devions mettre ces règles par écrit, afin que chacun des employés les comprenne et les suive. Nous devions également normaliser certains processus opérationnels. Deuxièmement, nous avons bien saisi l’ampleur de l’incidence de la technologie sur notre entreprise et sur notre vie. L’émergence de chaînes d’information continue, de même que la naissance d’Internet et des médias numériques ont actuellement autant d’impact qu’en a eu la télévision au cours des années 60. Contrairement à la télévision, dont la gestion est assurée par des tiers, les médias numériques permettent aux professionnels des communications de développer des contenus. Grâce à notre équipe de leadership numérique, nous assurons une présence aussi forte dans les médias sociaux que dans les médias traditionnels. Et nous avons fait l’acquisition de l'agence de communication numérique Sonic Boom pour façonner les messages aux internautes. [NATIONAL a intégré les affaires de Sonic Boom au sein de ses activités de base en 2015.]

The Future

Lorsque j’ai créé NATIONAL, les relations publiques étaient encore une discipline relativement nouvelle au Canada. Nous devions expliquer aux autres de quoi il s’agissait et ce que cette discipline pouvait apporter. Maintenant, bon nombre de spécialistes des relations publiques sont membres de l’équipe de direction et siègent même au conseil d’administration.

Même si les médias numériques ont élargi les canaux de communication et ont donné une voix à une multitude de personnes, le jugement demeurera toujours la clé de notre succès. Avec tous les médias instantanés qui existent dans le monde, ce que les gens disent, la façon de le dire et à qui ils le disent est devenu encore plus important que ce ne l’était il y a quelques années. Nous devons mettre nos clients en contact avec des conseillers de qualité qui ont un jugement hors pair.

Notre priorité est de travailler avec les meilleurs talents, d’investir dans leur développement continu et de constituer les meilleures équipes pour servir les besoins de clients prestigieux et exigeants. L’avenir de NATIONAL n’a jamais été aussi brillant.

 

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